vendredi, 11 mai 2012
Quand la télé-réalité s'emparera des livres et de l'écriture
Difficile de savoir de quoi l'avenir sera fait, n'est-ce pas ? Après l'auto-édition, et l'essor du numérique dans ce domaine, l'invention du crowdfunding, passant par les dons d'internautes pour financer une oeuvre, a connu son heure de gloire. Désormais, d'autres méthodes sont à l'oeuvre pour trouver les talents de demain. Des graines de stars, pourrait-on dire. Qui iraient étudier dans une Star Academy. Et prendraient du repos dans un Loft.
Vous l'avez compris, c'est de télé-réalité dont il s'agit. Selon Shelf Life, qui y consacre un long papier, aborde le sujet avec beaucoup de sérieux. C'est que le public américain, souvent précurseur et bêta-testeur de ces programmes éducatifs, réclame toujours de la nouveauté. Après la mode, la chanson, qui produit son lot de starlettes annuelles, ou encore la cuisine, c'est bien l'écriture de livres qui intéresserait les studios de réalisation. Sic. Deux fois sic.
Cependant, rien de très visuel ni télévisuel dans la rédaction d'un roman. Peut-être une séquence insoutenable au moment de la panne d'encre de l'imprimante, ou émotions fortes, durant un grattage de tête... Bof, bof...lire la suite sur actualitté.
09:35 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tv |
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mercredi, 09 mai 2012
Les secrets de l’explosion du marché des livres express
Dès aujourd'hui, les librairies recevront des dizaines de milliers d'ouvrages retraçant les campagnes politiques de Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ces "quick books" bouclés dans l'urgence dès la fin de l'élection présidentielle plongent les Français dans les confidences politiques... et ils adorent ça. A lire sur Atlantico.fr
12:05 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles, librairie |
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lundi, 07 mai 2012
...l’impact du prix des eBooks sur le secteur va se faire sentir très rapidement et devrait entraîner une baisse des prix pour les livres papier...
Apple et cinq des plus grandes maisons d’édition américaines se sont-ils entendus pour tenter de contrer Amazon sur le marché des livres numériques ? La question est au cœur de la guerre des prix qui se joue actuellement aux Etats-Unis et s’intensifie au gré du succès grandissant des eBooks.
Début avril, le département de la Justice n’a ainsi pas hésité à intenter une action contre Apple et ses congénères, assurant que le petit groupe était tombé d’accord pour essayer de maintenir artificiellement les prix de chaque eBook à 12,99 ou 14,99 dollars (9,80 ou 11,30 euros). Le gouvernement américain accuse les éditeurs et Apple d’avoir enfreint les règles de la concurrence « en fixant des prix élevés d’un commun accord », afin de tenter de résister à la nouvelle offre d’Amazon qui a décidé d’établir le prix de chaque livre numérique vendu sur sa tablette Kindle à 9,99 dollars (7,55 euros).
Jusque-là, trois maisons d’édition (HarperCollins, Simon&Schuster et Hachette Book Group) souhaitent trouver un terrain d’entente avec le gouvernement et ont ouvert des discussions, tout en rejetant les accusations portées contre elles. Les deux autres, Penguin et Macmillan n’ont, pour l’instant, pas montré une quelconque volonté de négocier. Quant à Apple, il reste silencieux alors que, dans ses documents, le gouvernement cite des déclarations de feu Steve Jobs lors du lancement de l’iPad où ce dernier admettait son intention de fixer leprix des eBooks avec plusieurs partenaires, « même si le consommateur doit payer un peu plus ».
L’intervention de l’administration Obama montre à quel point l’eBook a relancé une concurrence acharnée entre les maisons d’édition qui dominent le marché américain, obligées désormais de compter avec l’arrivée des nouveaux géants du Net. Certains experts ont même critiqué la plainte déposée par le département de la Justice, en estimant que « tout cela fait le jeu d’Amazon et que les autres se retrouvent injustement pénalisés ».
« Le problème, c’est qu’il n’existe aucune règle, précise un éditeur chez HarperCollins qui préfère garder l’anonymat. Entre les auteurs qui s’autopublient et qui peuvent décider de vendre certains ouvrages à 99 cents (74 centimes d’euros) s’ils le veulent, les sociétés comme Amazon qui sont prêtes à tout révolutionner et les maisons d’édition traditionnelles qui veulent aussi leur part du gâteau, c’est la foire d’empoigne. »
Pour de nombreux professionnels de l’édition, l’impact du prix des eBooks sur le secteur va se faire sentir très rapidement et devrait entraîner une baisse des prix pour les livres papier, même s’ils restent toujours plus chers à distribuer et à produire.
11:01 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : harper collins, livre numérique, simon & schuster, hachette book group |
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Depuis plus de deux ans, aux Etats-Unis, les eBooks sont en train de révolutionner le secteur du livre et de l’édition. De plus en plus d’auteurs, inconnus ou oubliés, se retrouvent ainsi dans les listes des best-sellers ...
Quand on lui demande de définir son style, Scott Nicholson dit avec humour qu’il est« comme le Stephen King de Caroline du Nord, en un peu moins connu ». En 1996, ce journaliste qui vit dans la petite ville de Boone publie son premier livre, The Red Church, et connaît un certain succès. Il croyait sa carrière lancée, mais cinq ouvrages plus tard, comme il le dit lui-même, il n’était plus« rentable » et sa maison d’édition l’a laissé tomber sans état d’âme.
Il lui a fallu attendre plus de quinze ans pour connaître ce qu’il appelle « sa résurrection ». En 2009, il a récupéré les droits de ses thrillers pour se décider, un an plus tard, à les autopublier sous forme de livres numériques. Aujourd’hui, Nicholson écrit entre deux et trois eBooks par an, a quitté son job dans la presse et vend des dizaines de milliers d’exemplaires sur Internet. « Pour résumer, je peux désormais vivre ma vie d’écrivain alors que je n’y croyais plus. C’est un vrai miracle », s’étonne-t-il lui-même.
Et le « miracle » est loin d’être isolé. Depuis plus de deux ans, aux Etats-Unis, les eBooks sont en train de révolutionner le secteur du livre et de l’édition. De plus en plus d’auteurs, inconnus ou oubliés, se retrouvent ainsi dans les listes des best-sellers du New York Times ou de USA Today pour plusieurs semaines. Selon les derniers chiffres disponibles de l’American Association of Publishers, les ventes de livres numériques ont doublé en 2011 par rapport à 2010, et comptent pour plus de 800 millions de dollars (604 millions d’euros) de chiffre d’affaires. En janvier, les eBooks représentaient 31% de tous les livres pour adultes vendus aux Etats-Unis et près de 18% des livres pour enfants. Lire la suite sur Ecrans.fr.
10:56 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : scott nicholson, stephen king, livre numérique |
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samedi, 05 mai 2012
Depuis quelques semaines, une trilogie érotique intitulée "The Fifty Shades of Grey" est en tête de liste des best-sellers aux États-Unis.
Le succès de cette fiction osée tient notamment à sa diffusion gratuite sur le net et son accessibilité sur eBooks. Franck Spengler, directeur des Editions Blanche, spécialisées dans la littérature érotique, analyse cet engouement soudain. A lire sur le nouvel Obs.
09:18 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature érotique, franck spengler, éditions blanche |
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vendredi, 04 mai 2012
La loi sur les oeuvres indisponibles "bafoue le droit d'auteur", selon un collectif
Le collectif Le Droit du Serf, qui a été reçu cette semaine au ministère de la Culture, réaffirme vendredi son opposition à la loi sur la numérisation des oeuvres indisponibles du XXe siècle qui, selon lui, "bafoue le droit d'auteur".
Toutefois, cette rencontre "n'a pas permis de définir un accord sur le fond" et le collectif continue de craindre une numérisation de masse abusive et qu'un "droit d'éditeur ne se substitue totalement à celui d'auteur".
Le Droit du Serf a été reçu mercredi pendant trois heures par le service du livre et de la lecture. Il "prend acte de la volonté du ministère d'expliquer les mécanismes en cause" et "de poursuivre les discussions", indique le collectif d'auteurs dans un communiqué.
Toutefois, cette rencontre "n'a pas permis de définir un accord sur le fond" et le collectif continue de craindre une numérisation de masse abusive et qu'un "droit d'éditeur ne se substitue totalement à celui d'auteur".
Cette loi, adoptée par le Parlement le 23 février, vise à rendre accessible sous forme numérique l'ensemble de la production littéraire du XXe siècle, dès lors que les oeuvres ne sont plus exploitées commercialement par un éditeur, mais ne sont pas pour autant tombées dans le domaine public, 70 ans après la mort de l'auteur.
Selon cette loi, les auteurs ou ayants droit peuvent s'opposer à l'inscription de leur oeuvre dans la base de données dans un délai de six mois, qui sera sans cela automatique.
Le collectif demande lui "que ne figurent dans la liste des ouvrages indisponibles que ceux pour lesquels les auteurs ou les ayants droit auront expressément donné leur accord".
C'est la Bibliothèque nationale de France qui doit recenser dans une banque de données publique l'ensemble de ces oeuvres dont l'exploitation sera gérée par une Société de perception et de répartition des droits (SRPD) qui assurera, de façon paritaire, une rémunération aux éditeurs et aux auteurs.
Pour le collectif, la loi confond propriété incorporelle (l'oeuvre de l'esprit) qui appartient au seul auteur et propriété corporelle (droit d'exploitation commerciale). Et "si une SPRD voit le jour, elle ne peut être qu'une société d'auteurs", estime Le Droit du Serf.
Une pétition lancée par le collectif a recueilli jusqu'ici plus de 3.200 signatures (www.petitionpublique.fr). source : nouvel Obs.
15:07 Publié dans LE MONDE DE L'EDITION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : droit d'auteur, le droit du serf |
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