lundi, 07 mai 2012

...l’impact du prix des eBooks sur le secteur va se faire sentir très rapidement et devrait entraîner une baisse des prix pour les livres papier...

Apple et cinq des plus grandes maisons d’édition américaines se sont-ils entendus pour tenter de contrer Amazon sur le marché des livres numériques ? La question est au cœur de la guerre des prix qui se joue actuellement aux Etats-Unis et s’intensifie au gré du succès grandissant des eBooks.

Début avril, le département de la Justice n’a ainsi pas hésité à intenter une action contre Apple et ses congénères, assurant que le petit groupe était tombé d’accord pour essayer de maintenir artificiellement les prix de chaque eBook à 12,99 ou 14,99 dollars (9,80 ou 11,30 euros). Le gouvernement américain accuse les éditeurs et Apple d’avoir enfreint les règles de la concurrence « en fixant des prix élevés d’un commun accord », afin de tenter de résister à la nouvelle offre d’Amazon qui a décidé d’établir le prix de chaque livre numérique vendu sur sa tablette Kindle à 9,99 dollars (7,55 euros).

Jusque-là, trois maisons d’édition (HarperCollins, Simon&Schuster et Hachette Book Group) souhaitent trouver un terrain d’entente avec le gouvernement et ont ouvert des discussions, tout en rejetant les accusations portées contre elles. Les deux autres, Penguin et Macmillan n’ont, pour l’instant, pas montré une quelconque volonté de négocier. Quant à Apple, il reste silencieux alors que, dans ses documents, le gouvernement cite des déclarations de feu Steve Jobs lors du lancement de l’iPad où ce dernier admettait son intention de fixer leprix des eBooks avec plusieurs partenaires, « même si le consommateur doit payer un peu plus ».

L’intervention de l’administration Obama montre à quel point l’eBook a relancé une concurrence acharnée entre les maisons d’édition qui dominent le marché américain, obligées désormais de compter avec l’arrivée des nouveaux géants du Net. Certains experts ont même critiqué la plainte déposée par le département de la Justice, en estimant que « tout cela fait le jeu d’Amazon et que les autres se retrouvent injustement pénalisés ». 

« Le problème, c’est qu’il n’existe aucune règle, précise un éditeur chez HarperCollins qui préfère garder l’anonymat. Entre les auteurs qui s’autopublient et qui peuvent décider de vendre certains ouvrages à 99 cents (74 centimes d’euros) s’ils le veulent, les sociétés comme Amazon qui sont prêtes à tout révolutionner et les maisons d’édition traditionnelles qui veulent aussi leur part du gâteau, c’est la foire d’empoigne. »

Pour de nombreux professionnels de l’édition, l’impact du prix des eBooks sur le secteur va se faire sentir très rapidement et devrait entraîner une baisse des prix pour les livres papier, même s’ils restent toujours plus chers à distribuer et à produire.

Fabrice RousselotParu dans Libération du 2 mai 2012.

Depuis plus de deux ans, aux Etats-Unis, les eBooks sont en train de révolutionner le secteur du livre et de l’édition. De plus en plus d’auteurs, inconnus ou oubliés, se retrouvent ainsi dans les listes des best-sellers ...

Quand on lui demande de définir son style, Scott Nicholson dit avec humour qu’il est« comme le Stephen King de Caroline du Nord, en un peu moins connu ». En 1996, ce journaliste qui vit dans la petite ville de Boone publie son premier livre, The Red Church, et connaît un certain succès. Il croyait sa carrière lancée, mais cinq ouvrages plus tard, comme il le dit lui-même, il n’était plus« rentable » et sa maison d’édition l’a laissé tomber sans état d’âme.

Il lui a fallu attendre plus de quinze ans pour connaître ce qu’il appelle « sa résurrection ». En 2009, il a récupéré les droits de ses thrillers pour se décider, un an plus tard, à les autopublier sous forme de livres numériques. Aujourd’hui, Nicholson écrit entre deux et trois eBooks par an, a quitté son job dans la presse et vend des dizaines de milliers d’exemplaires sur Internet. « Pour résumer, je peux désormais vivre ma vie d’écrivain alors que je n’y croyais plus. C’est un vrai miracle », s’étonne-t-il lui-même.

Et le « miracle » est loin d’être isolé. Depuis plus de deux ans, aux Etats-Unis, les eBooks sont en train de révolutionner le secteur du livre et de l’édition. De plus en plus d’auteurs, inconnus ou oubliés, se retrouvent ainsi dans les listes des best-sellers du New York Times ou de USA Today pour plusieurs semaines. Selon les derniers chiffres disponibles de l’American Association of Publishers, les ventes de livres numériques ont doublé en 2011 par rapport à 2010, et comptent pour plus de 800 millions de dollars (604 millions d’euros) de chiffre d’affaires. En janvier, les eBooks représentaient 31% de tous les livres pour adultes vendus aux Etats-Unis et près de 18% des livres pour enfants. Lire la suite sur Ecrans.fr.

 

lundi, 23 avril 2012

Adresser vos textes et manuscrits

Comité Editorial

LE TEXTE VIVANT

59, rue Froidevaux

75014 PARIS

auteurs@publishroom.com

Merci de joindre une courte biographie et de préciser vos coordonnées sur l'ensemble des documents. Nous vous remercions, lorsqu'il s'agit d'un texte seul, de ne pas réaliser de mise en page spécifique (interlignes et espacements simples, pas de sauts de pages), d'utiliser des caratères en 12 points et de bien vouloir numéroter vos pages. Merci.

 

Manifestez-vous !

mardi, 17 avril 2012

La pub gagne le territoire des livres numériques

livre numériqueUne pub pour les madeleines Le Ster ou Saint Michel pendant la lecture de Proust sur votre e-book ? Yahoo  vient d'annoncer le dépôt de deux brevets sur l'introduction de la publicité dans les livres numériques (e-books). Un tel projet risque cependant de s'attirer les foudres des lecteurs et des auteurs. Et pour cause : la publicité pourrait intervenir sous forme de liens au sein même du texte, en bas de page ou encore à travers des vidéos, comme le détaille le nouveau patron de Yahoo!, Scott Thompson. Les produits proposés seraient « en lien avec l'histoire du livre et l'émotion du lecteur ». De quoi faire le bonheur des annonceurs ? Pas seulement, répond Yahoo !, qui affirme œuvrer également en faveur du lecteur : « Plus le client est réceptif aux publicités, plus grande peut-être la réduction du prix de l'e-book. » Si le projet du géant du Web est inédit, le livre numérique n'est pas non plus étranger à la publicité. Les adeptes des liseuses Amazon et Kobo y sont déjà exposés via les écrans d'accueil et de veille. Mais, jusqu'à présent, le texte restait intouchable. Un projet décrié, donc, mais qui a aussi ses défenseurs, qui estiment que la publicité aiderait un secteur mis en danger par le piratage. Annabelle Laurent, 20 minutes.

lundi, 16 avril 2012

Appel aux auteurs

le texte vivant,publishroom,éditeur numérique

Les auteurs et artistes de tous genres sont attendus, romanciers, vidéastes, illustrateurs, peintres, photographes, graphistes, architectes, reporters, biographes, nouvellistes, poètes, slameurs, scénaristes, caricaturistes, philosophes, et, ont accès à un nouveau concept d’expression : l’édition numérique.

Les oeuvres numériques, choisies et fabriquées par LE TEXTE VIVANT, prennent la forme du livre numérique simple ou du livre enrichi. Le livre enrichi est une ouverture vers de nouvelles perspectives de création et de lecture, il s’agit d’un contenu hybride d’un nouveau genre qui mélange texte, vidéo, son et liens hypertextes.

Les oeuvres proposées par LE TEXTE VIVANT sont des oeuvres originales, des oeuvres libres de droits ou des oeuvres sous droits dans le cadre d’accords avec les éditeurs ou les auteurs.
Pour les auteurs et artistes dont les oeuvres éditées sur papier sont quelque peu oubliées, délaissées, et, ne bénéficient pas d'une nouvelle édition, l'édition numérique est là aussi pour combler cet injuste néant. LE TEXTE VIVANT (à compte d'éditeur) propose d'offrir une nouvelle et grande vie à ces oeuvres grâce à l'ère du numérique et à ses infinies possibilités. 

Vos documents (Word, PDF, jpeg, ou support vidéo pour les œuvres multimédia) sont à adresser à : auteurs@publishroom.com (ou par courrier à Publishroom, Le Texte Vivant 59, rue Froidevaux 75014 Paris) ; ils seront confiés aux soins du Comité Editorial. 
Après étude, le Comité Editorial vous fera part de sa décision pour une éventuelle édition numérique dans un délai de 4 à 6 semaines. 

 

Nous vous remercions, lorsqu'il s'agit d'un texte seul, de ne pas réaliser de mise en page spécifique (interlignes et espacements simples, pas de sauts de pages) et d'utiliser des caratères en 12 points.

 

Le COMITE EDITORIAL LE TEXTE VIVANT attend vos oeuvres:  manifestez-vous !

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Le livre numérique selon M6

vendredi, 13 avril 2012

ça chauffe entre Apple et Amazone

Le géant américain de l'informatique Apple s'est défendu, jeudi 12 avril, de toute entente sur le prix des livres numériques, et a estimé que le problème sur ce marché était plutôt l'emprise de son concurrent, le distributeur en ligne Amazon.

"L'accusation du département de la justice lancée contre Apple d'entente est tout simplement sans fondement", a affirmé un porte-parole du groupe, Tom Neumayr, dans un courrier électronique. "Exactement de la même façon que nous avons permis aux développeurs de décider des prix sur l'App Store, les éditeurs ont décidé des prix sur l'iBookstore", la boutique de livres numériques d'Apple, a-t-il poursuivi. Lire l'article sur le Monde.fr.

vendredi, 06 avril 2012

L'impression à la demande

Les services d'autoédition en ligne proposent, depuis de nombreuses années, aux auteurs ne pouvant pas se faire éditer par les moyens traditionnels de commander des exemplaires de leurs ouvrages, et de les commercialiser eux-mêmes – ou pas, d'ailleurs. Mais à l'heure du numérique, comment réagissent ces entreprises dont l'activité principale, à savoir l'édition papier, peut se retrouver menacer par les livres électroniques ? Réponse avec l'exemple de Books on Demand (BoD).

La suite sur Clubic.com 

La bonne santé des livres numériques espagnols

livre numériqueL'agence espagnole chargée de l'attribution des ISBN (International Standard Book Number) a révélé que la part des livres numériques dans l'ensemble des enregistrements s'éleve désormais à 26 %, pour le mois de mars 2012. 

Serait-ce l'harmonisation de la TVA papier/numérique qui porterait déjà ses fruits ? Le mois suivant l'adoption par le gouvernement espagnol d'une taxe réduite à 4 %, les enregistrements d'ebooks ont augmentés de 6 %. Pour le premier trimestre 2012, la part de livres numériques s'élève à 22 %.
Les chiffres ont été fournis par la FGEE, la fédération des éditeurs espagnols, qui rassemble 889 éditeurs et couvre 95 % du marché hispanique du livre. La fiction arrive en tête des genres les plus plébiscités, suivies de loin par les sciences sociales et les ouvrages consacrés à l'éducation. Côté format, la FGEE constate une écrasante domination du PDF (70 %), auxquels EPUB et Mobi ont bien du mal à faire face (respectivement, 20 et 5 %).

A lire sur actualitté.

jeudi, 05 avril 2012

Le livre numérique, sémantique

Le terme de "liseuse" s'applique désormais aux appareils portables dotés d'un écran et destinés au stockage et à la lecture des livres numériques ou des périodiques, selon un texte publié au Journal officiel, le mercredi 4 avril. Cette publication annule et remplace celle du terme "livre électronique", paru au Journal officiel le 18 janvier 2005.

D'autre part, le Journal officiel recommande le terme de "livre numérique" pour tout ouvrage édité et diffusé sous forme numérique, destiné à être lu sur un écran. Le terme de "livre électronique" n'est pas recommandé.

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